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Claire est en manque...

Publié par : tazz43 le 04/03/2026
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Claire sortait du domicile conjugal, jetant un œil à droite et à gauche pour voir si aucune voisine ne l’apercevait… Elle était décidée, pourtant, mais mise au pied du mur elle hésitait soudain : Sa mini-jupe bien courte pour une dame de 45 ans, épouse d’un honorable directeur de chambre de commerce, sur des bas noirs, un chemisier blanc et un sac à main rouge vif ; tout cela était bien voyant pour une bourgeoise d’une sous-préfecture de province !

La dame hésitait si fort qu’elle fut prête à rentrer chez elle, mais elle se fit violence et partit dans la rue aussi vite que ses chaussures à talons hauts le lui permettaient ; elle arriva au boulevard qui traversait la petite ville, regarda encore si elle ne voyait personne de connu… Et se mit à marcher sur le trottoir de droite, avançant rapidement sans voir les boutiques qu’elle aimait à détailler habituellement ! Jusqu’à ce qu’elle parvienne à la sortie, là où il y avait des enseignes de bricolage et de hard discount. Un peu rassurée de ne pas avoir été remarqué par des personnes de connaissance, elle se focalisa sur les gros camions qui manœuvraient sur les parkings des grande surfaces…

Les températures étaient basses ce matin là, il avait fortement gelé la nuit et le soleil pointait à peine ; mais Claire ne sentait pas le froid, ses bouffées de chaleur revenaient souvent et elle se retrouvait alors en sueur ! Elle marchait à présent sur la voie qui menait à l’arrière de ces magasins où les semi-remorques déchargeaient des palettes de produits ; elle voyait les chauffeurs poussant les charriots vers les réserves, et aussitôt le désir qui couvait dans son bas-ventre décupla ! Elle ne voyait même pas leur visage en détail, du fait de la distance, mais peu lui importait… Elle s’approcha en se dandinant pour se faire remarquer, et soudain un fort coup de klaxon la fit sursauter : Un camion arrivait derrière elle et elle ne l’avait même pas entendu , toute à ses rêveries… Elle sursauta et se jeta à droite en se tordant une cheville, tandis que le chauffeur lui criait pas la vitre droite baissée :

--- Oh ! Tu te crois où, la radasse ? Gare ton cul ou tu vas te faire aplatir sur le goudron !

Il fait ronfler son moteur en passant à côté d’elle, et le nuage de fumée d’échappement la fit tousser à pleins poumons ! Mais cela ne calmait pas pour autant son envie de sexe, pas plus que sa cheville qui la lançait ! Elle continua tout contre le bâtiment, repérant au moins cinq hommes à quelques dizaines de mètres d’elle ! Jamais elle n’avait été aussi proche de mâles qui, elle en était sûre, ne pouvaient que lui proposer la botte… Contrairement à son mari et ses collègues, toujours à parler de leurs affaires et de football, et aussi des « pépées » vues à la télévision… Pépées qui avaient 20 ans et des gros seins !

Mais nul ne semblait la voir : Les chauffeurs qui avaient fini de décharger leur remorque, ou qui attendaient pour le faire, parlaient entre eux de leurs problèmes : Un patron trop strict, des clients trop pressés, des contrôles routiers trop tatillons… Claire hésita, ne voulant pas trop se montrer insistante ! Elle se rappelait les mots de son amie Simone : « Te jettes pas dans leurs pattes, c’est eux qui doivent te courir après ! » Mais là, nul ne semblait vouloir la poursuivre… Physiquement ou de leurs assiduités !

Elle sursauta quand elle se fit bousculer soudainement, un homme venait de sortir par une porte dérobée derrière elle et allait rejoindre les chauffeurs ; au passage, il lui lança :

--- Qu’est ce tu fous là, toi ? Y bossent, les mecs ! Tu crois que c’est l’endroit pour tapiner ?

La dame rougit mais le fait d’être prise pour une prostituée ne faisait qu’exacerber ses désirs ! Elle s’exclama sans réfléchir :

--- J’ai envie… Je…

Mais l’autre était déjà parti, il parlait avec ces hommes qui l’attiraient tant, elle la grande bourgeoise ! Et apparemment pas d’elle ! Vexée, elle fit demi-tour, s’efforçant de se déhancher au maximum pour attirer enfin l’attention des mâles… Arrivée au carrefour avec le parking client de la grande surface, elle se retourna en entendant un camion arriver derrière elle ; le gros véhicule ralentit fortement, en passant à sa hauteur, et le chauffeur grasseya par sa vitre ouverte :

--- T’es en main, ou t’es libre ?

Claire ne comprenait pas ce qu’il demandait, mais elle fit signe que oui, à tout hasard ; et lui s’écria :

--- Monte ! Je connais un endroit tranquille un peu plus loin !

La dame contourna le camion et tenta de se hisser par la portière passager ; mais elle ne savait pas qu’il fallait se servir de la poignée tout en haut et elle dit :

--- Mais… C’est trop haut… Je ne pourrais jamais !

Le chauffeur descendit et fit le tour lui aussi ; il se saisit de Claire sous les fesses et la souleva comme un fétus de paille pour la jeter sur le siège ! Elle poussa un petit cri, ces grosses mains sur ses cuisses lui avaient procuré un frisson divin… L’homme remontait derrière son volant et embrayait sèchement en disant :

--- T’as pas l’habitude des bahuts, toi ! Tu sais pas monter dedans ? Pauvre… Si tu veux gagner ta vie avec nous, faudra apprendre à monter dans un gros cul !

Elle se força à le regarder, c’était un gros avec un ventre proéminent, un pantalon taché de cambouis et des bretelles sur un vieux tricot de laine ; son visage était rond, avec un nez rouge d’alcoolique et des sourcils si broussailleux qu’ils se rejoignaient au milieu ! Elle frémit devant ce physique, se disant que jamais elle ne pourrait coucher avec lui… Mais lui bifurquait déjà dans un terrain vague à la sortie de la ville, et il bloqua ses freins si fort que Claire piqua du nez dans le pare-brise ! Et lui montra l’arrière de la cabine en disant d’une voix rauque :

--- Allez magne… Sur la couchette ! Tu prends combien d’abord ?

Elle balbutia une somme ridicule, et lui d’éclater de rire en grasseyant :

--- Ben t’es pas chère, même pour une vieille pute ! Enfin, tu dois être une Roumaine, ou une Tchèque ? Bon, tant pis… Je suis raciste mais j’te baiserais quand même !

La couchette était petite, en désordre, et Claire se coucha dessus en fermant les yeux… Tout à son fantasme d’avilissement maximum ! Mais le chauffeur grogna :

--- Non ! Pas de face ! Tourne toi ! Je veux te baiser comme une chienne ! Comme la chienne que tu es ! Hein ? Hein que tu es une chienne ?

Claire fit oui de la tête, sentant dans son bas-ventre cette envie qui la taraudait depuis des mois ! Elle se retourna, mais pas assez vite aux yeux du mâle surexcité ; qui la prit par la taille et la jeta à plat-ventre d’un seul geste ! Elle rebondit sur le matelas, sentant déjà le poids du chauffeur sur elle… Il avait levé sa mini-jupe, et bataillait à ouvrir son pantalon ! Elle voulut se tourner pour voir ce qu’il faisait, et l’aperçut en train de dérouler un préservatif sur son membre à demi raidi ; puis il fait aller et venir rapidement sa main dessus pour se mettre ne érection, et pénétra d’un coup de rein le vagin offert !

Claire poussa un cri rauque, en sentant la brûlure violente… Ce qui le fit rire, il haleta :

--- Arrête ton char, vieille pute ! Tu crois que ça me fait jouir, tes gueulantes ? Avec une chagatte large comme une porte de garage… Ferme ton clapet !

Il se démenait rapidement, en grognant comme une bête… Et éjacula aussitôt avec des râles de gorges qui semblaient ne pas vouloir s’arrêter ! La dame attendait toujours sur la couchette, tandis que lui se retirait et enlevait son préservatif ; il rugit :

--- Et bien ? Tu fais quoi, le cul en l’air ? Tu crois que je vais te baiser à nouveau ? J’ai du taf… Fous le camp, vieille salope !

Elle se relevait, le regardant se nettoyer son sexe souillé avec de l’essuie-tout ; il reprenait difficilement son souffle, son front était trempé de sueur et une odeur rance envahissait la cabine… Elle fronça le nez, habituée aux odeurs délicates, mais ce milieu inconnu achevait de l’exciter ! Le chauffeur lui jeta à la figure un billet en disant d’une voix méprisante :

--- Tiens… Et la prochaine fois fais toi payer avant ! T’as de la chance que je sois un mec correct… Sinon tu te serais faite baiser pour rien ! Ha, ha, ha !

Il la poussait hors de la cabine, pressé de reprendre la route ! Elle se retrouva seule sur ce terrain vague, regarda de tout côté et se mit à revenir à pied jusque chez elle ; frustrée de son plaisir mais tout de même satisfaite d’avoir eu le courage de sauter le pas…

Elle marchait sur le bord droit de la route, voyant au loin les premiers toit de la vile ; jamais elle n’y arriverais avec ses talons hauts qui lui faisaient se tordre les chevilles sur ce terrain inégal ! Elle tenta de faire de l’auto-stop, agita son pouce… Et eut la surprise de voir piler à sa hauteur une grand break ; par la vite baissée, un grand Noir la dévisageait et finit par lui dire :

--- T’es un pro ou une salope en manque ? Hein ? Et tu vas où ?

Claire balbutia à voix très basse, rougissante comme une collégienne :

--- Je suis … Une salope ! Une salope en manque…

L’autre éclata d’un rire méprisant, dévoilant ses dents très blanches ; puis il ouvrit la portière et continua :

--- Monte ! Je vais te faire ma fête, moi ! Sûr !

Elle s’assit sur le siège passager, baissant les yeux pour ne pas regarder l’entrejambe de l’homme… Les rumeurs sur la taille ...

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